As-tu vraiment besoin de ce livre?


En as-tu vraiment besoin? C’est la question que ma mère m’a posée en riant lorsque j’ai mis la main sur le livre de Pierre-Yves McSween, En as-tu vraiment besoin?, alors que nous passions une journée mère-fille à fouiner dans les magasins, comme dirait ma mère. Comme si le mot « fouiner » nous rendait moins coupables que le mot « magasiner ». Une chose est sure, le titre du livre m’a tout de suite interpelée. Il m’a pourtant fallu une 2e visite à la librairie pour me le procurer, le regard songeur de ma mère me poussant à le remettre sur les tablettes la première fois.

Ayant déjà entendu parler du livre lors de sa parution en 2016, je savais un peu à quoi m’attendre lors de la lecture. Le professeur, blogueur, comptable agréé (et j’en passe) aborde, en 365 pages, le thème de l’argent sous plusieurs facettes de la vie.  Parce que oui, la vie se traduit en matière d’argent, selon lui. Ma visite sur la page Linked du détenteur d’un MBA m’a convaincue que ce livre méritait que je lui prête une attention particulière. D’ailleurs, qui peut se passer des conseils et des avis judicieux d’un maitre de la finance?

Empreints d’humour, les 41 chapitres du livre présentent 41 situations de la vie courantebulb-2287759_1920 où l’on peut se poser la question « en as-tu vraiment besoin? ». Ma curiosité et mon désir d’apprendre m’ont poussée à lire cette bible en 3 soirs seulement. Les marques, le budget, le mariage, l’assurance, les placements sont quelques exemples des sujets qui sont abordés. Il ne s’agit pas d’acheter ce livre pour savoir comment épargner un maximum d’argent en le moins de temps possible, ou encore pour se forcer à moins consommer, mais bien pour s’éduquer financièrement. Car si nous avons eu des cours d’économie au secondaire, rien de ce qui est mentionné dans cet ouvrage ne nous a été enseigné. (Petit message au ministère…) 

Loin d’être moralisateur, l’auteur met plutôt en perspective la manière dont nous dépensons notre argent. Il remet en question certaines évidences de la vie, comme avoir une voiture. Il nous invite à nous questionner sur notre liberté de consommateur. Il nous amène à différencier l’achat impulsif d’un besoin réel. Dire non, ce n’est pas être esclave de ses finances, c’est au contraire être libre de l’influence du monde extérieur. C’est du moins ce que j’ai retiré du livre de McSween.

Achetez ce livre et laissez-le trainer chez vous pour que vos amis vous l’empruntent, pour que vos enfants le lisent, pour qu’il vous rappelle de faire des choix judicieux.

PS.: Oui, maman, je te l’apporte dès que j’ai fini mon billet!

 

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